vendredi 29 mai 2009

Trop beau


Je continue à lire.. mais pas à écrire...trop beau, trop chaud, la mer est bleue turquoise et les cerises presque rouges...mais dimanche ou lundi, cap sur Saint Malo aux "Etonnants Voyageurs" pour faire cargaison de livres, de films et de voyages ..
le thème : Monde en crise, besoin de fiction

Cette année, le festival a 20 ans
"Étonnants Voyageurs, XXe édition. Vingt années animées par une même passion : que la littérature ose enfin s’affirmer « aventureuse, voyageuse, ouverte aux vents du monde, soucieuse de le dire ». Un monde, sous nos yeux, disparaissait un autre naissait : n’était-ce pas aux artistes, aux écrivains de nous le donner à voir ? Seule, la littérature française, occupée par son nombril, paraissait résolue à l’ignorer… Notre programme, affiché dès la 1ère édition : « Quand les écrivains redécouvrent le monde ». Et nous n’avons jamais dévié." Michel Lebris
J'en parle la semaine prochaine...

mardi 26 mai 2009

Coule la Seine

Fred Vargas
Coule la Seine
Présentation de l'éditeur : "Ton collègue blond est assez emmerdant mais je l'aime bien, et puis il est généreux. Il se pose des questions sans fond, il s'inquiète et ça fait le bruit des vagues. Toi en revanche, tu fais le bruit du vent. Ça se voit à ta manière de marcher, tu suis ton souffle. Ton ami blond voit une flaque. Il s'arrête, examine la chose et il la contourne, il prépare bien son affaire. Toi, tu ne vois même pas cette flaque mais tu passes à côté sans le savoir, au flair. Tu piges ? T'es comme un magicien... " Il a raison ce clochard, le commissaire Adamsberg est un véritable magicien.
Trois nouvelles pour le prouver, trois enquêtes du commissaire, à Paris, là où coule la Seine
Lu d'une traite en une après-midi au soleil
Excellent , plein d'humour décalé et de surprises jubilatoires
Adamsberg fidèle à lui même, absent et rêveur, inattendu et terriblement efficace.
Danglard le fonceur, râleur, buveur.
et puis les personnages" "secondaires" formidables : clochard poète, alcoolo dandy obsédé par un cintre, un caddy nommé Martin....et cette nuit de Noël, un personnage à elle toute seule cette fameuse nuit des brutes qu'Adamsberg redoute et déteste.
je cite l'auteur qui parle du Père Noël "le vieux type à barbe blanche et robe rouge a envahi les murs, jovial et prometteur. Il est increvable ce type là. Il a pourtant la tête d'un gars qui a forcé toute sa vie sur le pinard. Mais rien à faire, inusable(.....) Dès l'apparition du vieux type, la tension monte d'un cran. Le pays tout entier soumis, se crispe et se prépare à son inévitable joie. A Noël tout le monde s'engueule, la majorité sanglote, une partie divorce, quelques-uns se suicident"..voilà le programme..
et enfin des dénouements inattendus...
Des nouvelles bien tournées... mais terriblement frustrantes ..la fin vient trop vite. On aurait encore voulu voir la silhouette du commissaire déambuler le long de la Seine et Danglard s'énerver après un cintre ou un portemanteau...
Alors je suis allée à la médiathèque faire le plein d'autres "Vargas" pour me consoler !!
C'est le second Vargas offert pour le swap Paris par Lorence qui m'a ouvert une porte que je ne suis pas prête de refermer.

lundi 25 mai 2009

PIF


J'ai trouvé le PIF chez Aazerine ...dont je reprends l'article

je trouve ça rigolo
Je copie les règles du jeu et vous propose d'y participer ...
C'est quoi un PIF ?
Un PIF (Pay It Forward) est un petit jeu qui consiste à envoyer dans l'année un cadeau fait main aux 3 premières personnes (ayant un blog) qui auront laissé un commentaire à ce post.
Voici quelques règles :
N’importe qui possédant un blog peut y participer. Les 3 premières personnes à laisser un commentaire sur ce post recevront un cadeau «fait-main» de ma part. Je vous enverrai votre cadeau dans les 365 prochains jours.
En échange, vous devrez “payer à l’avance” (Pay It Forward) en faisant la même promesse sur votre blog (donc, je n’envoie pas le cadeau tant que vous n’aurez pas posté à propos du «PIF»!).

J’attends vos inscriptions pour recevoir un petit cadeau dans les 365 prochains jours!

dimanche 24 mai 2009

Douceur du soleil de mai









La chaussée des Merry Men



Robert Louis Stevenson
La chaussée des Merry Men
Présentation de l'éditeur :Terribles brisants aux abords de l'île d'Aros, les Merry Men sont un piège redoutable pour les navires en perdition. On raconte qu'un vaisseau de l'Invincible Armada s'est échoué sur ces récifs battus par une mer démontée. Charlie, un jeune Écossais en vacances à Aros, décide de retrouver l'épave de l'Espirito Santo et son trésor englouti... Un magnifique roman par l'auteur de L'Île au trésor.
Un concentré d'aventure et de romantisme, avec des passages dignes de Moby Dick..
La mer en furie à l'image des hommes et de leur âme tourmentée
..la tempête pour expier ou devenir fou
Le bruit sourd des brisants, le noir des cieux, la fureur des vagues et l'impuissance des hommes, des jouets dans les mains de Dieu ou du Diable...nul autre que Stevenson sait nous dépeindre ces atmosphères extraordinaires de calme avant la tempête, de tragiques naufrages et de destins implacables
La folie guette les pauvres pêcheurs (aux deux sens du terme..) là haut tout au nord de l'Ecosse dans des îles perdues au milieu des embruns et des terribles Merry Men qui hurlent de joie à l'approche d'un naufrage
..j'ai adoré ce court roman, son style alerte, l' ambiance particulière des lieux où nulle créature humaine n'est à l'abri du châtiment, submergée par la force des océans...A la fin du livre, on est abasourdi et tout plein d'écume...comme échoué sur la plage la tête pleine de mystère !
un grand frisson de lecture...

vendredi 22 mai 2009

"Je vivais seul, dans les bois"


Henri David Thoreau

"Je vivais seul, dans les bois."
(Premier chapitre de Walden ou La vie dans les bois)
Presentation de l'éditeur : " Quand j'écrivis les pages suivantes, ou plutôt en écrivis le principal, je vivais seul, dans les bois, à un mille de tout voisinage, en une maison que j'avais bâtie moi-même, au bord de l'Etang de Walden, à Concord, Massachusetts, et ne devais ma vie qu'au travail de mes mains. J'habitai là deux ans et deux mois. A présent me voici pour une fois encore de passage dans le monde civilisé. "

J'ai voulu lire ce livre parce que Jim Harrison y fait souvent référence dans son dernier roman "Une odyssée américaine" dont j'ai parlé il y a quelques temps et que j'ai beaucoup aimé.
le titre me plaisait.
..mais je suis déçue.. bon d'accord ce n'est que le premier chapitre d'un livre écrit au 19è siècle, mais je le trouve laborieux à lire, très daté.
le style est pesant (traduction ?)
Des propos philosophiques et humanistes certes novateurs pour l'époque (contre l'esclavage, la propriété, les désagréments du progrès..) mais il fait attendre une bonne moitié du livre pour entrer dans le vif du sujet : la cabane
alors là, aucun lyrisme mais un constat froid pour relater son expérience avec moult tableaux de comptable, calcul, poids des aliments, raisonnement mathématique qui attestent que la civilisation n'apporte rien et qu'on peut vivre simplement dans la nature avec le minimum à soi, pas de meubles, d'animaux, de viande...autarcie et surtout.. tout faire soi-même sans défigurer la nature..quelques remarques pertinentes..qui montrent que l'écologie n'a rien inventé..
mais, pas de souffle épique .
En fait je me suis trompée...ce n'est pas un roman mais un essai, une démonstration réaliste avec ici et là des conseils pratiques intéressants sur la cuisson du pain, les bienfaits du régime végétarien ou l'orientation des ouvertures d'une maison..
Pas envie de lire le reste du roman
...tant pis
Mais, j'apprécie beaucoup la collection Folio " 2 euros" qui permet de faire connaissannce avec des titres originaux..

mercredi 20 mai 2009

Un petit dernier avant l'été...

Swap o Mythes organisé par Iskator, Arsène et Praline

Il s'agit des mythes et de leurs réécritures

Le dernier avant l'été..

parce que le thème est original
parce que les mythes sont passionnants
parce que...etc..